lundi 18 mai 2026

J’ai fait ma part, il est temps de partir.

J’ai fait ma part, il est temps de partir.
1. Le 18 avril 1955. Juste avant d’expirer, il prononça quelques phrases en allemand, mais l’infirmière de garde cette nuit-là à l’hôpital de Princeton ne parlait pas cette langue : elle ne put donc, hélas, ni les répéter, ni les retranscrire… Qu’a-t-il bien pu murmurer ?
Qui sait, peut-il avoir une conclusion scientifique cruciale à dire ? Nous ne le saurons jamais.
Il a été admis pour des douleurs thoraciques le 17 avril. Il a eu une rupture d'anévrisme de l'aorte. À cette époque, la prise en charge des patients pour une chirurgie en était à ses débuts**. Les médecins et sa famille lui ont supplié de se faire opérer pour tenter de résoudre ce problème, mais Einstein a dit clairement à tous qu'il ne voulait pas d'une vie artificiellement prolongée. Il a mentionné qu'il avait fait ce qu'il avait à accomplir dans ce monde, et qu'il voulait le quitter avec dignité.
Sa famille et son premier fils Hans Albert Einstein — plus tard devenu professeur en génie civil — étaient tous présents. Même lors de son dernier jour, et alors qu'il souffrait beaucoup, le professeur Albert Einstein écrivait encore des équations mathématiques.
Son corps a été incinéré. Ses cendres ont été dispersées dans le fleuve Delaware comme il le souhaitait.
Il avait laissé derrière lui des instructions pour garder secret le lieu exact de la dispersion de ses cendres, car il ne voulait pas que le lieu deviennent un lieu de pèlerinage du génie. Le lieu exact d'où les cendres ont été dispersées n'a pas encore été révélé. Mais, en dépit de son testament, son cerveau et ses yeux ont été prélevés, le premier par le médecin légiste ayant effectué l'autopsie, les seconds par son ophtalmologiste.
2. Lorsqu’Einstein enseignait dans de nombreuses universités aux États-Unis, la question récurrente que les étudiants lui posaient était toujours la même :

« Croyez-vous en Dieu ? »

Einstein a toujours donné la même réponse :

« Je crois au Dieu de Spinoza. »

Pour ceux qui n’y connaissent rien, cela ne veut peut-être rien dire, leur pensée et leur vision restent toujours les mêmes...

Baruch Spinoza était un philosophe important qui a vécu au XVIIe siècle, donc dans le plein rationalisme : sa philosophie est donc très basée sur la logique, à tel point qu’il identifie Dieu comme l’ordre géométrique du monde, qui se manifeste dans la perfection de la nature.

Sa pensée peut donc être condensée dans l’une de ses expressions les plus célèbres, Deus sive natura : Dieu ou la nature.

Il y a ceux qui prétendent que le Dieu de Spinoza peut prononcer ces mots :

"Arrêtez de prier et de vous frapper sur la poitrine.
Amusez-vous, aimez, chantez et profitez de tout ce que ce monde peut vous donner.
Je ne veux pas que vous visitiez les temples froids et sombres que vous dites être ma maison !
Ma maison n’est pas dans un temple, mais dans les montagnes, les forêts, les rivières, les lacs et les plages. C’est là que se trouve ma maison et c’est là que j’exprime mon amour.
Ne vous laissez pas berner par les textes écrits qui parlent de moi : si vous voulez vous rapprocher de moi, regardez un beau paysage, essayez de sentir le vent et la chaleur sur votre peau.
Ne me demandez rien, je n’ai pas le pouvoir de changer votre vie, vous le faites.
N’ayez pas peur, je ne juge pas et je ne critique pas, je ne dispense pas de punitions.
Ne croyez pas ceux qui me simplifient en règles simples à respecter : celles-ci ne servent qu’à vous faire sentir inadéquat et coupable de ce que vous faites, elles servent à vous garder sous contrôle.
Ne pensez pas toujours au monde après la mort et ne croyez pas que c’est là que vous connaîtrez la vraie beauté : ce monde a tant de cette beauté à vous offrir, et c’est à vous de la découvrir seul.
Ne pensez pas que je vous fixe des règles : vous êtes le maître de la vie, et vous décidez quoi en faire.
Personne ne peut dire ce qu’il y a après la mort, mais affronter chaque jour comme si c’était votre dernière chance d’aimer, de vous réjouir et de faire quoi que ce soit, vous aidera à mieux vivre.
Je ne veux pas que vous croyiez en moi parce que certaines personnes prétendent fermement que j’existe, mais je veux que vous me sentiez toujours en vous et autour de vous."

Il est possible d’imaginer que la pensée de Spinoza n’était pas bien considérée à l’époque, mais peut-être ne l’est-elle pas aujourd’hui : le Dieu que Spinoza prêche est un Dieu de liberté, déconnecté des actions humaines de pardon et de punition. Spinoza a été l’un des philosophes qui ont remis la vie entre les mains de la personne qui la vit.

Einstein a pleinement embrassé la vision géométrique et naturelle de Dieu. Un concept qui peut nous faire réfléchir sur ce que la religion signifie pour nous et peut élargir nos points de vue.

3. Chers élevés, mardi prochain, la table de conversation aura lieu dans la salle 203. Je vous souhaite à tous une excellente journée et à mardi, le 29 avril!
Merci Pavlo, c'est bien noté
Comme Jean-Paul ne reviendra qu'en septembre il est possible que certains courts ne puissent être assurés même avec un rappel 
4. 
On la disait “inapte au mariage”… alors son père a pris une décision choquante : la marier à l’esclave le plus fort. (Virginie, 1856) On m’avait ...

On la disait “inapte au mariage”… alors son père a pris une décision choquante : la marier à l’esclave le plus fort. (Virginie, 1856)

On m’avait dit que je ne me marierais jamais.

En quatre ans, douze hommes sont venus… ont regardé mon fauteuil roulant… puis sont repartis.

Je m’appelle Eleanor Whitmore. Voici comment je suis passée d’un rejet total à une histoire qui a changé ma vie.

À 22 ans, j’étais considérée comme “défectueuse”. Depuis mes 8 ans, après une chute de cheval qui a brisé ma colonne vertébrale, je vivais dans un fauteuil.

Mais le problème n’était pas le fauteuil.

C’était ce qu’il représentait.

Un fardeau.

Une femme incapable de remplir le rôle attendu d’une épouse.

Douze demandes en mariage arrangées par mon père… douze refus.

Toujours les mêmes mots : “Elle ne peut même pas marcher.” “Mes enfants ont besoin d’une mère active.” “Et si elle ne peut pas avoir d’enfants ?”

Cette dernière rumeur, totalement fausse, s’est répandue partout. Du jour au lendemain, je n’étais plus seulement handicapée… j’étais “incomplète”.

Puis même William Foster — un homme de 50 ans, alcoolique, que mon père essayait de convaincre avec une énorme dot — m’a refusée.

C’est là que j’ai compris : j’allais finir seule.

Mais mon père avait un autre plan.

Un plan si choquant que j’ai cru mal entendre.

Il m’a dit : “Je vais te marier à Josiah… le forgeron.”

Josiah était un esclave.

Tout le monde l’appelait “le monstre”. Immense, puissant, capable de plier le métal à mains nues. Même les hommes libres le craignaient.

Mais ce que personne ne savait… c’est qu’il était l’homme le plus doux que j’aie jamais rencontré.

Quand mon père lui a annoncé qu’il allait m’épouser, il n’a pas parlé d’argent. Ni de liberté.

Il a simplement demandé : “Est-ce que c’est ce qu’elle veut ?”

Personne ne m’avait posé cette question depuis des années.

Le mariage a eu lieu une semaine plus tard. Sans célébration. Sans joie.

Au début, il gardait ses distances. Il me traitait avec une prudence extrême, comme si j’étais fragile.

Puis un jour, je suis tombée.

Je n’ai pas réussi à me relever. Et pour la première fois depuis longtemps… j’ai pleuré.

Il est venu, m’a aidée doucement, puis a dit : “Tu n’es pas un fardeau.”

Cette phrase a tout changé.

Petit à petit, nous avons commencé à parler. Il savait lire — en secret, une chose dangereuse à l’époque. Je lui faisais la lecture. La distance entre nous a disparu.

Pour la première fois… je ne me sentais pas “moins que les autres”.

Puis les rumeurs ont commencé. 

Une femme blanche vivant avec un esclave comme épouse… certains étaient choqués, d’autres en colère.

Les menaces ont suivi.

Une nuit, des hommes sont venus avec des torches.

“C’est une erreur qui doit être corrigée !” criaient-ils.

J’étais terrifiée… pas pour moi, mais pour lui.

Josiah est sorti. Il n’a pas crié. Il n’a pas menacé. Il s’est simplement tenu là.

Et c’était suffisant.

Ils sont repartis.

Cette nuit-là, j’ai compris ce qu’était la vraie force.

Pas la force physique…

Mais le choix de protéger.

Les années ont passé.

Le monde autour de nous n’a pas vraiment changé. Mais nous, si.

Je n’étais plus une femme en quête d’acceptation.

Et lui n’était plus une “propriété”.

Nous étions quelque chose de réel.

Un amour né du désespoir, grandi dans le silence…

Et qui m’a appris une chose essentielle : Ce que les gens voient comme une fin… peut être le début de tout.

/Їй казали, що вона «непридатна для шлюбу»… тому її батько прийняв шокуюче рішення: видати її заміж за найсильнішого раба. (Вірджинія, 1856)
Мені сказали, що я ніколи не вийду заміж.
За чотири роки прийшли дванадцять чоловіків… подивилися на мій інвалідний візок… а потім пішли.
Мене звати Елеонор Вітмор. Ось так я пройшла шлях від повного неприйняття до історії, яка змінила моє життя.
У 22 роки мене вважали «дефектною». З 8 років, після падіння з коня, яке зламало мені хребет, я жила в інвалідному візку.
Але проблема була не в інвалідному візку.
А в тому, що він символізував.
Тягар. Жінка, нездатна виконувати очікувану роль дружини.
Дванадцять пропозицій шлюбу від мого батька… дванадцять відмов.
Завжди ті самі слова:
«Вона навіть не може ходити».
«Моїм дітям потрібна активна мати».
«А що, як вона не зможе мати дітей?»
Цей останній слух, абсолютно неправдивий, поширився всюди. За одну ніч я вже не була просто інвалідкою… Я була «неповноцінною».
Тоді навіть Вільям Фостер — 50-річний алкоголік, якого мій батько намагався переконати величезним посагом, — відмовив мені.
Саме тоді я зрозуміла: я залишуся сама.
Але в мого батька був інший план.
План настільки шокуючий, що я подумала, що помилився.
Він сказав мені:
«Я видам тебе заміж за Джосію… коваля».
Джосія був рабом.
Усі називали його «монстром». Величезним, могутнім, здатним гнути метал голими руками. Навіть вільні люди боялися його.
Але ніхто не знав… що він був найніжнішою людиною, яку я будь-коли зустрічала.
Коли мій батько сказав йому, що збирається одружитися зі мною, він не згадав про гроші. Або про свободу.
Він просто запитав:
«Це те, чого вона хоче?»
Ніхто не ставив мені цього питання роками.
Весілля відбулося через тиждень. Без святкування. Без радості.
Спочатку він тримався на відстані. Він ставився до мене з надзвичайною обережністю, ніби я була крихкою.
Потім одного разу я впала.
Я не могла встати. І вперше за довгий час… я заплакала.
Він підійшов, обережно допоміг мені піднятися, а потім сказав: — Ти не тягар.
Це речення змінило все. Потроху ми почали розмовляти. Він умів читати — таємно, що тоді було небезпечно. Я читала йому. Відстань між нами зникла.
Вперше… я не відчувала себе «меншою за всіх».
Потім почали ходити чутки.
Біла жінка, яка як дружина живе з рабом… одні були шоковані, інші розлючені.
Послідували погрози.
Однієї ночі прийшли чоловіки з смолоскипами.
«Це помилка, яку треба виправити!» — кричали вони.
Я була налякана… не за себе, а за нього.
Джосія вийшов надвір.
Він не кричав.
Він не погрожував.
Він просто стояв там.
І цього було достатньо.
Вони пішли.
Тієї ночі я зрозуміла, що таке справжня сила.
Не фізична сила…
А вибір захищати.
Роки минали. Світ навколо нас насправді не змінився. Але ми змінилися.
Я більше не була жінкою, яка шукає прийняття.
А він більше не був «власністю».
Ми були чимось справжнім.
Кохання, народжене відчаєм, виросле в тиші…
І яке навчило мене однієї важливої ​​речі:
Те, що люди вважають кінцем… може бути початком усього.
5. Se réveiller à 3h du matin, sans raison apparente, est beaucoup plus fréquent qu’on ne le pense. Et la première erreur que font la plupart des gens, c’est de croire que c’est un hasard.

En réalité, ton corps ne fait jamais rien au hasard.
Si tu te réveilles à une heure précise, et que ça se répète, c’est qu’il se passe quelque chose en arrière-plan. Ce n'est pas forcément grave mais il se passe quelque chose qui mérite d’être compris.
Il faut déjà savoir une chose simple. Ton sommeil fonctionne par cycles. Chaque nuit, ton corps enchaîne plusieurs phases, dont certaines sont plus légères que d’autres. Et entre deux cycles, il est tout à fait normal de se réveiller brièvement.
La différence, c’est que la plupart du temps, tu ne t’en rends même pas compte. Mais quand ton cerveau est un peu plus actif, ou un peu plus tendu, ce micro-réveil devient un vrai réveil. Et c’est souvent là que tu ouvres les yeux… et que tu regardes l’heure. 3h du matin !
Alors pourquoi à ce moment-là précisément ? Souvent, cela correspond à une période où ton corps commence à remonter légèrement en activité. La température corporelle évolue, certaines hormones comme le cortisol commencent à augmenter doucement pour préparer le réveil. Et si ton système est déjà un peu déséquilibré, cela peut suffire à te sortir du sommeil.
Mais il y a aussi une autre dimension, que beaucoup sous-estiment.
Le mental.
La nuit, tout est plus silencieux. Il n’y a plus de distractions, plus de notifications, plus de bruit extérieur. Et c’est souvent à ce moment-là que certaines pensées remontent : des préoccupations, du stress, des choses non résolues. Et même si tu as l’impression de ne pas être stressé, ton corps, lui, peut l’être.
C’est pour ça que beaucoup de personnes décrivent la même chose. Elles se réveillent, et d’un coup, leur esprit s’emballe. Elles commencent à réfléchir, à anticiper, parfois même à ruminer. Et plus elles y pensent, plus elles se réveillent.
Un autre point important, c’est ton hygiène de vie globale. Ce que tu fais dans la journée influence directement ta nuit. L’alimentation, l’exposition aux écrans, le rythme de sommeil, la régularité de tes horaires… tout ça joue un rôle.
Mais encore une fois, le but ici n’est pas de te donner une liste de conseils à appliquer aveuglément. Le plus important, c’est de changer ta façon de voir les choses.
Se réveiller à 3h du matin n’est pas forcément un problème en soi. Ce qui pose problème, c’est ce que tu en fais. Si tu paniques, si tu regardes l’heure en te disant que ta nuit est foutue, si tu forces pour te rendormir, tu crées de la tension. Et bien cette tension va finir par t’empêcher de replonger naturellement dans le sommeil.
À l’inverse, si tu comprends que ces réveils peuvent arriver, que ton corps fonctionne ainsi, tu peux déjà réduire une grande partie de l’impact. Parfois, le simple fait d’accepter le réveil… permet de se rendormir plus vite.
Maintenant, si ces réveils sont fréquents, intenses, ou s’accompagnent d’une fatigue persistante, là, il peut être intéressant d’aller plus loin et d’observer ce qui, dans ta vie actuelle, peut perturber ton équilibre.
Le sommeil est souvent le reflet de ce qui se passe en journée. Et c’est là que le vrai travail commence.
Si ce sujet te parle, tu peux aussi te demander si ton sommeil est réellement réparateur, même quand tu ne te réveilles pas la nuit. J’en parle justement dans un autre article.

Et si tu veux aller plus loin dans la compréhension du sommeil, et découvrir comment transformer ce type de problématique en un vrai levier de mieux-être, je t’invite à explorer les autres contenus de mon espace Mon Sommeil ― Tomoséka. Tu y trouveras une approche plus globale, qui va bien au-delà du simple fait de dormir. N'hésite pas à me suivre pour être notifié des nouveaux articles.
/
Прокидання о 3-й годині ночі без видимої причини трапляється набагато частіше, ніж ви думаєте. І перша помилка, яку допускає більшість людей, — це вірити, що це збіг обставин.

Насправді ваш організм ніколи нічого не робить випадково.
Якщо ви прокидаєтеся в певний час, і це відбувається неодноразово, щось відбувається на задньому плані. Це не обов'язково серйозно, але це те, що варто зрозуміти.
По-перше, вам потрібно знати одну просту річ. Ваш сон працює циклічно. Щоночі ваш організм проходить кілька фаз, деякі легші за інші. І між циклами абсолютно нормально короткочасно прокидатися.
Різниця полягає в тому, що більшу частину часу ви навіть не усвідомлюєте цього. Але коли ваш мозок трохи активніший або трохи напруженіший, це коротке пробудження стає справжнім пробудженням. І часто саме тоді ви відкриваєте очі… і перевіряєте час. 3-та година!
То чому саме в цей час? Часто це відповідає періоду, коли ваш організм починає ставати трохи активнішим. Температура тіла змінюється, і певні гормони, такі як кортизол, починають плавно підвищуватися, щоб підготувати вас до пробудження. І якщо ваша система вже трохи розбалансована, цього може бути достатньо, щоб розбудити вас.
Але є ще один вимір, який багато хто недооцінює: розум.
Вночі все тихіше. Більше немає відволікаючих факторів, немає сповіщень, немає зовнішнього шуму. І часто саме в цей час знову спливають певні думки: турботи, стрес, невирішені проблеми. І навіть якщо ви відчуваєте, що не перебуваєте в стресі, ваше тіло може бути.
Ось чому багато людей описують одне й те саме. Вони прокидаються, і раптом їхній розум стрімко працює. Вони починають думати, передбачати, іноді навіть роздумувати. І чим більше вони про це думають, тим більше прокидаються.
Ще один важливий момент – це ваш загальний спосіб життя. Те, що ви робите протягом дня, безпосередньо впливає на вашу ніч. Дієта, час перед екраном, режим сну, регулярність вашого графіка… все це відіграє певну роль.
Але знову ж таки, мета тут не в тому, щоб дати вам список порад, яких слід сліпо дотримуватися. Найважливіше – змінити свою точку зору.
Прокидання о 3-й годині ночі не обов'язково є проблемою саме по собі. Проблема в тому, що ви з цим робите. Якщо ви панікуєте, якщо ви перевіряєте час і кажете собі, що ваша ніч зіпсована, якщо ви змушуєте себе знову заснути, ви створюєте напругу. І ця напруга зрештою завадить вам природним чином знову заснути.
І навпаки, якщо ви розумієте, що ці пробудження можуть траплятися, що ваш організм працює таким чином, ви вже можете значно зменшити вплив. Іноді просте прийняття того, що ви не спите, дозволяє вам швидше знову заснути.
Тепер, якщо ці пробудження часті, інтенсивні або супроводжуються постійною втомою, тоді, можливо, варто заглибитися глибше та поспостерігати, що у вашому поточному житті може порушувати вашу рівновагу.
Сон часто є відображенням того, що відбувається протягом дня. І саме тут починається справжня робота.
Якщо ця тема резонує з вами, ви також можете замислитися, чи справді ваш сон відновлює, навіть коли ви не прокидаєтеся вночі. Я обговорюю це в іншій статті.
А якщо ви хочете глибше зануритися в розуміння сну та дізнатися, як перетворити цю проблему на справжній важіль для покращення самопочуття, запрошую вас ознайомитися з іншими матеріалами на моєму вебсайті «Мій сон — Томосека». Там ви знайдете більш цілісний підхід, який виходить далеко за рамки простого сну. Підписуйтесь на мене, щоб отримувати сповіщення про нові статті.

jeudi 9 avril 2026

« Vous avez volé des millions aux Belges » : comment Nathalie Maleux a mis KO l'ancien patron de Nethys en direct sur RTBF La Une

«Vous avez volé des millions aux Belges» : comment Nathalie Maleux a mis KO l'ancien patron de Nethys en direct sur RTBF La Une
L'émission s'est terminée en scandale public autour du système bancaire belge. Lors de la dernière diffusion de « Jeudi en Prime » sur RTBF La Une, deux invités de marque se sont retrouvés face à face. D'un côté : Nathalie Maleux, journaliste d'investigation et figure incontournable du paysage audiovisuel belge. De l'autre : Stéphane Moreau, ancien patron de Nethys et ex-bourgmestre d'Ans, l'homme au cœur du plus grand scandale financier wallon des dernières décennies — qui acceptait pour la première fois depuis 2019 de s'exprimer face aux caméras.
Qu'est-ce qui a bien pu les transformer en adversaires ? Le sujet de la discussion semblait pourtant classique : « Comment protéger son épargne en 2026 ? ». Mais c'est précisément ce thème qui a provoqué une confrontation explosive, en direct devant des millions de téléspectateurs. Si violente que Stéphane Moreau a retiré son micro et a littéralement quitté le plateau sous les yeux médusés de Nathalie Maleux.
Pour Nathalie Maleux, l'argent n'est pas qu'un sujet parmi d'autres — c'est le cœur de son engagement journalistique. Ses interviews incisives ne sont pas du divertissement télévisuel. Chaque entretien part de l'histoire de Belges ordinaires qui survivent depuis des mois au bord du précipice financier, écrasés par les crédits et les dettes.
Il n'est donc pas surprenant que la déclaration de l'ancien patron de Nethys affirmant qu'« un crédit bien géré peut vous aider à vivre dans l'aisance » ait fait exploser Maleux de colère. Et pas seulement de colère. Elle a asséné à Stéphane Moreau une vérité difficile à contester : il ne faut pas s'endetter davantage, mais faire travailler son argent pour générer de nouveaux revenus. Et pour y parvenir ? On n'a besoin ni de s'épuiser au travail ni d'engager un conseiller financier hors de prix.
CONFRONTATION EN DIRECT : LES IMAGES DU PLATEAU
Nathalie Maleux (présentatrice) : « Ce soir, dans Jeudi en Prime, nous abordons un sujet qui préoccupe tous les Belges : comment protéger et faire fructifier son épargne dans le contexte économique difficile de 2026. Sur notre plateau, un invité exceptionnel qui a accepté de briser le silence après des années loin des caméras : Stéphane Moreau, ancien CEO de Nethys et ex-bourgmestre d'Ans. À ses côtés, Bruno Colmant, économiste, membre de l'Académie royale de Belgique. »
Stéphane Moreau : « Merci de m'accueillir. Pendant des années à la tête de Nethys, j'ai œuvré pour le développement économique de la région liégeoise. Je reste convaincu que le crédit est un outil de développement. Pour vivre confortablement — acheter un logement, une voiture, financer ses études — il faut pouvoir recourir au crédit. C'est une composante essentielle d'une économie saine. »
Bruno Colmant (économiste) : « Stéphane a raison sur un point : le crédit a permis à beaucoup de Belges d'accéder à la propriété. Les intercommunales comme Nethys ont joué un rôle dans le financement régional. Mais aujourd'hui, je dois avouer que le contexte a changé. »
Nathalie Maleux : « Et c'est justement là que se situe le problème. Dans nos reportages, nous rencontrons chaque semaine des Belges qui ont contracté des crédits ‹pour le confort› — et un an plus tard, ils ont perdu le contrôle de leur vie. Vous appelez cela de la croissance, moi j'appelle cela de l'esclavage financier. »
Stéphane Moreau : « Mais sans crédit, il est impossible de se développer ! Contracter un crédit n'est pas une erreur, c'est une stratégie. L'État lui-même vit avec de la dette ! »
Nathalie Maleux : « La différence, Monsieur Moreau, c'est que l'État peut emprunter à des taux privilégiés et refinancer sa dette. Les citoyens ordinaires, eux, ne le peuvent pas. Vous dites aux gens : ‹Empruntez à 4,5 % pour vous sentir en sécurité›. Mais vous ne leur dites pas qu'avec l'inflation actuelle et les frais bancaires qui explosent, ils perdent réellement de l'argent ! Il faut faire travailler son argent, pas l'emprunter ! »
Stéphane Moreau : « C'est totalement absurde, vous ne comprenez pas les règles économiques les plus élémentaires. Tout le monde ne peut pas gagner de l'argent, il y a toujours des perdants. »
Nathalie Maleux : « Vous vous justifiez avec ça ? Je sais que c'est faux. Je connais des Belges qui perdaient de l'argent année après année, mais qui ont ensuite commencé à en gagner — et bien plus qu'avant. Ils se sont sortis de l'endettement, ont acheté une voiture, un nouveau logement et ont créé leur propre entreprise. Qu'avez-vous à répondre à cela, Monsieur Moreau ? »
Stéphane Moreau : « Je dirais que cela demande énormément de temps, d'efforts et l'accompagnement d'un conseiller en gestion de patrimoine. »
Nathalie Maleux : « Non, ce n'est plus nécessaire. »
Stéphane Moreau : « Que voulez-vous dire par là ? »
Nathalie Maleux : « Je parle des nouvelles technologies financières que les banques dissimulent volontairement. Des technologies qui bouleversent littéralement les marchés financiers. Dans nos enquêtes, nous les avons testées, et les résultats sont spectaculaires. »
Stéphane Moreau : « Il serait tout de même intéressant de savoir quelles alternatives vous proposez concrètement. »
Nathalie Maleux : « D'accord, je vais vous le dire. Nous proposons d'essayer l'investissement, nous accompagnons les participants de A à Z et nous leur fournissons un capital de départ. Et dans ce cas précis, il ne faut pas grand-chose — seulement 250 euros pour commencer. »
Stéphane Moreau : « 250 euros ? Mais c'est une somme dérisoire pour ouvrir un compte d'investissement ! »
Nathalie Maleux : « Exactement ! »
Stéphane Moreau : « Vous éludez la question. Expliquez-nous précisément — de quel type d'investissement s'agit-il ? Une sorte de formation spécialisée ? »
Nathalie Maleux : « Non, ce n'est pas une formation spécialisée, c'est une plateforme d'investissement, et elle est accessible à tous ceux qui s'inscrivent, pas seulement à nos participants. En résumé, depuis deux ans, nous proposons dans nos reportages de tester la plateforme d'investissement numérique Mont Activoire . Ce n'est ni un fonds ni une banque, mais un système où l'intelligence artificielle trade pour le compte de l'utilisateur. Les gens investissent un minimum de 250 euros et obtiennent des rendements sans crédit et sans endettement. »
Stéphane Moreau (avec un sourire) : « Et vous prétendez que c'est sûr ? Qu'une personne sans aucune expérience peut simplement investir de l'argent — et gagner comme par magie ? »
Nathalie Maleux : « Ce n'est pas de la magie, c'est de la technologie. L'IA de Mont Activoire analyse les marchés, effectue des milliers de micro-transactions quotidiennes et sélectionne les positions les plus rentables. Je vais vous donner quelques chiffres concrets — en 2026, les utilisateurs ont généré plus de 1,35 milliard d'euros de gains, et l'utilisateur moyen perçoit entre 2 800 et 4 500 euros par mois, sans crédit et sans intermédiaire. »
Stéphane Moreau : « Vous vous trompez ! Je suis convaincu qu'il n'existe rien de plus sûr que les outils des banques. »
Nathalie Maleux : « Vous parlez de confiance et de prudence ? Vous, l'homme qui s'est octroyé 11,6 millions d'euros d'indemnités illégales ? Vous qui avez été arrêté et placé sous mandat d'arrêt en 2021 ? Vous dont le compte secret chez ING a vu transiter 38,7 millions d'euros de dépenses atypiques ? C'est vous qui prétendez apprendre aux Belges comment gérer leur argent ? Vous avez pillé Nethys, vendu VOO en secret, et vous osez donner des leçons ! »
Bruno Colmant (se tournant vers Moreau) : « Stéphane, je dois être honnête. J'ai suivi ta carrière pendant des années, mais ce que dit Madame Maleux... elle a raison. Les élites politiques et économiques ont perdu l'écoute de la population précarisée. L'économie de marché ne sera pérenne qu'en étant sociale et redistributrice. Ces nouvelles technologies financières dont elle parle — je les ai étudiées. Elles fonctionnent. »
Stéphane Moreau : « Mais le marché représente toujours un risque ! »
Nathalie Maleux : « Le risque, c'est de contracter un crédit chez vous. Ici, il n'y a aucune dette. Les gens peuvent retirer leur argent à tout moment. Et vous savez ce qui est le plus intéressant ? Je sais que des banquiers comme vous utilisent eux-mêmes Mont Activoire , mais ils ne le disent tout simplement pas à leurs clients. »
À ce moment-là, Stéphane Moreau s'est levé, a retiré son micro et a quitté le plateau. La caméra a capté les applaudissements du public.
Bruno Colmant (après le départ de Moreau) : « Je regrette ce qui vient de se passer. Stéphane a longtemps été un acteur économique influent. Mais la vérité doit primer sur la loyauté. Ce que Madame Maleux propose aux Belges — cette possibilité de faire travailler son argent sans s'endetter — c'est exactement ce dont notre pays a besoin. En tant qu'économiste, je ne peux que soutenir cette démarche. »

/«Ви вкрали мільйони у бельгійців»: Як Наталі Мале нокаутувала колишнього керівника Nethys у прямому ефірі на RTBF La Une
Програма завершилася публічним скандалом навколо бельгійської банківської системи. Під час останньої трансляції «Jeudi en Prime» на RTBF La Une двоє відомих гостей опинилися віч-на-віч. З одного боку: Наталі Мале, журналістка-розслідувачка та ключова фігура в бельгійських ЗМІ. З іншого: Стефан Моро, колишній керівник Nethys та колишній мер міста Анс, людина в центрі найбільшого валлонського фінансового скандалу останніх десятиліть, яка вперше з 2019 року погодилася виступити на камеру.
Що могло перетворити їх на супротивників? Тема обговорення здавалася цілком звичайною: «Як захистити свої заощадження у 2026 році?» Але саме ця тема спровокувала вибухову конфронтацію в прямому ефірі перед мільйонами глядачів. Спалах був настільки жорстоким, що Стефан Моро зняв мікрофон і буквально пішов зі знімального майданчика, на превеликий подив Наталі Мале.
Для Наталі Мале гроші — це не просто чергова тема, а суть її журналістської діяльності. Її проникливі інтерв'ю — це не телевізійна розвага. Кожне інтерв'ю починається з історії звичайних бельгійців, які місяцями перебувають на межі фінансового краху, розчавлені кредитами та боргами.
Тому не дивно, що заява колишньої керівника Nethys про те, що «добре керований кредит може допомогти вам жити комфортно», розлютила Мале. І не просто розлютила. Вона донесла Стефану Моро гірку правду: не слід брати більше боргів, а навпаки, змусити свої гроші працювати на вас, щоб генерувати новий дохід. А як це зробити? Немає потреби виснажувати себе на роботі чи наймати завищеного фінансового консультанта.
ПРЯМА КОНФРОНТАЦІЯ: КАДРИ ЗІ ЗНІМАЛЬНОГО МОМЕНТУ
Наталі Мале (ведуча): «Сьогодні ввечері, у четвер у прайм-тайм, ми торкаємося теми, яка хвилює всіх бельгійців: як захистити та примножити свої заощадження у складних економічних умовах 2026 року. На нашому знімальному майданчику у нас винятковий гість, який погодився порушити своє мовчання після років відсутності камер: Стефан Моро, колишній генеральний директор Nethys та колишній мер міста Анс. До нього приєднається Бруно Кольман, економіст та член Королівської академії Бельгії».
Стефан Моро: «Дякую, що запросили мене. Роками, очолюючи Nethys, я працював над економічним розвитком регіону Льєж. Я переконаний, що кредит – це інструмент розвитку. Щоб жити комфортно – купити будинок, машину, фінансувати навчання – вам потрібен доступ до кредиту». Це важливий компонент здорової економіки».
Бруно Кольман (економіст): «Стефан має рацію в одному: кредит дозволив багатьом бельгійцям стати власниками житла. Міжмуніципальні компанії, такі як Nethys, відіграли певну роль у регіональному фінансуванні. Але сьогодні я мушу визнати, що контекст змінився».
Наталі Мале: «І саме в цьому полягає проблема. У наших звітах ми щотижня зустрічаємо бельгійців, які брали позики «для комфорту», ​​а через рік вони втратили контроль над своїм життям. Ви називаєте це зростанням, я називаю це фінансовим рабством».
Стефан Моро: «Але без кредиту неможливо розвиватися! Взяття позики — це не помилка, це стратегія. Сама держава живе з боргами!»
Наталі Мале: «Різниця, пане Моро, полягає в тому, що держава може позичати кошти за пільговими ставками та рефінансувати свій борг. Звичайні громадяни не можуть. Ви кажете людям: «Позичайте під 4,5%, щоб почуватися в безпеці». Але ви не кажете їм, що з поточною інфляцією та стрімким зростанням банківських комісій вони насправді втрачають гроші! Ви повинні змусити свої гроші працювати на вас, а не позичати їх!»
Стефан Моро: «Це повний абсурд. Ви не розумієте найпростіших економічних принципів. Не кожен може заробляти гроші; завжди є ті, хто програє».
Наталі Мало: «Це ваше виправдання? Я знаю, що воно хибне. Я знаю бельгійців, які рік за роком втрачали гроші, але потім почали заробляти — і набагато більше, ніж раніше». Вони вибралися з боргів, купили машину, новий будинок і розпочали власний бізнес. Що ви можете на це сказати, пане Моро?
Стефан Моро: «Я б сказав, що це вимагає величезної кількості часу, зусиль та керівництва консультанта з управління активами».
Наталі Мало: «Ні, це більше не потрібно».
Стефан Моро: «Що ви маєте на увазі?»

mercredi 8 avril 2026

Les exercices

1.Complétez par le préposition de lieu appropriée.

1. J’ai mis de l’argent dans mon porte-monnaie, et mon porte-monnaie dans mon sac. Je suis sortie de l’appartement et je suis allée au bureau. /Я поклав трохи грошей у гаманець, а гаманець — у сумку. Я вийшов з квартири та пішов до офісу.

2. Nous prendrons le train à Rennes pour aller à Poitiers. Dans le train, nous parlerons de notre projet. /Ми поїдемо поїздом з Ренна до Пуатьє. У поїзді ми поговоримо про наш проєкт.

3. Chez mes amis, il y a un canapé dans le salon et un piano près de le mur. Sur une table basse, il y a un vase. /У будинку моїх друзів у вітальні є диван, а біля стіни — піаніно. На журнальному столику стоїть ваза.

4. Elle a mis du café dans les tasses et elle a posé les tasses sur la table. /Вона налила каву в чашки та поставила їх на стіл.

5. Zut! J’ai oublié mon sac dans le bus! /Блін! Я залишив сумку в автобусі!

6. Ils partent au Canada pour les vacances. Ils iront d’abord chez des amis à Toronto, puis ils passeront quatre jours à Montréal. /Вони їдуть на свята до Канади. Спочатку вони відвідають друзів у Торонто, а потім проведуть чотири дні в Монреалі.

2. Choisissez la bonne réponse.

1. Ce soir, nous sommes invités à dîner chez des amis. Hier, nous avons déjeuné au restaurant. /Сьогодні ввечері нас запросили на вечерю до друзів. Вчора ми обідали в ресторані.
2. Est-ce que tu es passé à la banque? — Non, j’irai en sortant du bureau.
/Ти ходив до банку? — Ні, я піду з офісу.
3. Le mois prochain, ils iront aux Pays-Bas, à Amsterdam. /Наступного місяця вони поїдуть до Нідерландів, до Амстердама.
4. Elle fait ses courses au marché: elle achète un ananas de Côte d’Ivoire, des avocats d’Israël, et des oranges de Tunisie. Le café est de Colombie et le camembert de Normandie! /Вона робить покупки на ринку: купує ананас з Кот-д'Івуару, авокадо з Ізраїлю та апельсини з Тунісу. Кава з Колумбії, а камамбер з Нормандії!
5. Je lis beaucoup dans le train, quand je vais à Marseille. /Я багато читаю в поїзді, коли їду до Марселя.
6. Ils arrivent de Barcelone. /Вони прибувають з Барселони.
7. Vous avez déjeuné à l’aéroport? — Non, nous avons déjeuné dans l’avion. /Ви обідали в аеропорту? — Ні, ми обідали в літаку.
8. Tu mets du sucre dans ton café? /Ти кладеш цукор у свою каву?

3. Complétez au futur simple.

1. Je partirai de la maison vers 7 heures. Je prendrai le TGV à la gare de Lyon à 8 h 02. Dans le train, je lirai le journal et je regarderai mes dossiers. Je préparerai ma réunion puis j’irai prendre un café au wagon-bar. J’arriverai à Avignon, à 11 heures et j’irai en taxi à mon rendez-vous. /Я виїду з дому близько 7:00 ранку. Я сяду на TGV з Ліонського вокзалу о 8:02 ранку. У поїзді я почитаю газету та перегляну свої файли. Я підготуюся до зустрічі, а потім піду випити кави у вагон-бар. Я прибуду до Авіньйону об 11:00 ранку та візьму таксі до місця призначення.
2. Quand je serai grand, je serai guitariste de jazz. Je jouerai dans des clubs en Amérique et je enregistrerai des disques. Je donnerai beaucoup de concerts et tout le monde me connaîtra. /Коли я виросту, я буду джазовим гітаристом. Я гратиму в клубах Америки та записуватиму альбоми. Я дам багато концертів, і всі мене знатимуть.
3. Quand mon amie californienne viendra à Paris, nous déjeunerons à une terrasse de café. Nous irons peut-être au cinéma, ou au théâtre, puis nous dînerons dans un petit restaurant près de la Bastille. Nous rentrerons tard et nous discuterons encore très longtemps! /Коли мій каліфорнійський друг приїде до Парижа, ми пообідаємо на терасі кафе. Можливо, підемо в кіно чи театр, а потім повечеряємо в маленькому ресторанчику біля Бастилії. Ми повернемося додому пізно і розмовлятимемо дуже довго!

4. Formulez vos grandes décisions.

1. Faire plus souvent le ménage. — Je ferai le ménage. /Я буду прибирати.
2. Apprendre une autre langue. — J’apprendrai probablement espagnol ou italien. /Я, мабуть, вивчу іспанську або італійську. 
3. Arrêter de boire trop de café. — Je ne boirai pas de café. /Я не питиму каву.
4. S’occuper plus des amis. — Je m’occuperai plus des amis. /Я буду краще піклуватися про друзів.
5. Écrire plus souvent à la famille. Je n’écrirai pas plus souvent à la famille. /Я не писатиму родині частіше. 
6. Passer moins des temps devant la télévision. — Je passerai moins des temps devant la télévision. /Я проводитиму менше часу перед телевізором.
7. Travailler moins / plus. — Je travaillerai plus. /Я працюватиму більше.
8. Faire du sport. — Je ferai du sport. /Я буду займатися спортом.
9. Avoir un animal de compagnie. — J’aurai un animal de compagnie. /У мене буде домашня тварина.
10. Être plus patient(e) — Je serai plus patiente. /Я буду терплячішим.

5. Un peu d’histoire culturelle de France… Transformez à la voix passive selon l’exemple.

1. En 1254, Robert Sorbon fonde la Sorbonne. En 1254, la Sorbonne est fondée par Robert Sorbon. /У 1254 р. Роберт Сорбоном була заснована Сорбонна.
2. En 1517, François 1er invite Léonard de Vinci en France. En 1517, Léonard de Vinci est invité en France par François 1er. /У 1517 р. Леонардо да Вінчі був запрошений до Франції Франциском I.

3. En 1634, le ministre Richelieu crée l’Académie française. En 1634, l’Académie française est créée par le ministre Richelieu. /У 1634 р. міністр Рішельє створив Французьку академію.
4. En 1668, Le Nôtre achève le parc du château de Versailles. En 1668, le parc du château de Versailles est achèvé par Le Nôtre. /У 1668 р. Ленотр завершив створення парку Версальського палацу.
5. En 1821, Champollion déchiffre les hiéroglyphes égyptiens. En 1821, les hiéroglyphes égyptiens sont déchiffrés par Champollion. /У 1821 р. Шампольйон розшифрував єгипетські ієрогліфи.
6. En 1826, Niépce réalise les premières photographies. En 1826, les premières photographies sont réalisés par Niépce. /У 1826 р. Ньєпс зробив перші фотографії.
7. En 1862, Victor Hugo publie Les MisérablesEn 1862, Les Misérables est publié par Victor Hugo. /У 1862 році Віктор Гюго опублікував «Знедолені».
8. En 1872, Monet expose le premier grand tableau impressionniste, Impression soleil levant. En 1872, le premier grand tableau impressionniste “Impression soleil levant” est exposé par Monet. /У 1872 р. Моне представив свою першу велику картину імпресіоніста «Враження, схід сонця».
9. En 1895, les frères Lumière inventent le cinéma. En 1895, le cinéma est invité par les frères Lumière. /У 1895 році брати Люм'єр винайшли кіно.
10. En 1919, Citroën fabrique une première voiture. En 1919, la première voiture est fabriquée par Citroën.

6. Complétez et répondez aux questions selon l’exemple.

1. La voiture a été réparée? — Non, elle sera réparée. /Машину відремонтували? — Ні, її відремонтують.

2.La maison a été vendue? — Non, elle sera vendue.

3.Le château a été rénové? — Non, il sera rénové.

4.Le voyage a été organisé? — Non, il sera organisé.

5.La nouvelle loi a été votée? — Non, elle sera votée.

6.Les arbres ont été plantés? — Non, ils seront plantés.

7.Les assiettes ont été rangés? — Non, elles seront rangés.

7.Complétez au temps approprié (présent / futur simple).

1.Quand nous irons en Grèce, nous visiterons Olympie.

2.Si j’ai le temps, j’irai à la piscine,

3.Si je parle bien français, je pourrai lire de la littérature.

4.Quand ils s’installeront en Bourgogne, ils habiteront dans une maison de campagne.

5.Si nous faisons du sport, nous serons en forme.

6.Quand mes amis viendront, nous dîneront ensemble.

7.Quand il sera à la retraite, il s’occupera de son jardin.

8.Quand nous déménagerons à Varsovie, nous apprendrons le polonais.

8.Complétez au futur simple.

1.«Le docteur est occupé». — Ce n’est pas grave, j’atenderai.

2.«Paul Duval est en ligne, vous patientez?» — Non, je rappelerai plus tard.

3.«La banque est déjà fermée.» — Bon, j’irai demain.

4.«La voiture ne marche pas.» — Alors, je prendrai le bus.

5.«Le musée est fermé pour travaux.» — Nous reviendrons une autre fois.

6.«Les routes sont blonquées par la neige.» — Alors, nous partirons demain.

9.Complétez par ine préposition de lieu appropriée.

1.Dans quel pays est-ce que tu iras? — J’irai en Russie.

2.Sur quelle étagère je mets ce livre? — Sur l’étagère de droite.
3.L’avion arrive de quelle ville? — De Brazzaville.
4.Chez quinest-ce que vous dînez, demain? — Chez nos amis Gérard et Jeanne.
5.Dans quelle région est-ce qu’ils habitent? — En Provence.

10. Mettez les verbes au passé composé passif, puis complétez avec les prépositions de lieu appropriées.
1. Le canapé a été placé contre le mur, dans le salon.
2. Ce livre a été publié à Paris, en 2005.
3. Ce film a été tourné à Hollywood.
4. Les verres ont été mis sur la table.
5. Cette statue romaine a été trouvée en Italie, près de Rome.
6. Une grande fête a été organisé chez Clément et Mathilde.
7. L’imprimerie a été invitée en Allemagne en 1438.

Le futur simple est généralement utilisé par :

la météo : «II fera beau, il y aura des nuages, des averses...»
les astrologues, les médiums, etc. : «Vous partirez en voyage, vous serez riche et célèbre...»
les médias : « Le Premier ministre rencontrera... annoncera... »
les annonces d'emploi : «Vous serez responsable d'une équipe de vingt personnes...»
CONSTRUCTIONS AVEC LE FUTUR SIMPLE
SI + présent / futur simple
Si j'ai te temps, j'irai au cinéma.
Si les enfants sont malades, nous ne partirons pas vendredi soir.
Ils prendront le bus si la voiture ne marche pas.
QUAND + futur simple / futur simple
Quand nous serons en vacances, nous irons à la mer. Quand je verrai Grégoire, je lui demanderai son opinion.
 ESPÉRER QUE + futur simple
J'espère que nous pourrons partir.
 PENSER QUE + futur simple
Je pense que François sera très content de venir.
 CROIRE QUE + futur simple
Je crois qu'elle viendra avec son mon.
Manuel orange, p. cent vingt et un, exercice 1
Mettez
 au futur simple. Continuez librement.
2. 
Je travaille 12 heures par jour. —» 
a) Demain, je travaillerai 12 heures par jour pour finir ce projet. 
b) Si j'ouvre mon entreprise, je travaillerai 12 heures par jour. 
c) Plus tard, je ne travaillerai plus 12 heures par jour.
d) Est-ce qu'un jour je travaillerai 12 heures par jour sans être fatigué ?
3. 
Je mange des produits surgelés
—» 
a) 
Si je n'ai pas le temps de cuisiner, je mangerai des produits surgelés. 
b) 
Quand je serai étudiant et que j'habiterai seul, je mangerai des produits surgelés.
c) 
À l'avenir, je ne mangerai plus jamais de produits surgelés.
d) 
Est-ce que je mangerai encore des produits surgelés quand je serai riche ?
4. 
J'ai un appartement moderne. —» 
a) 
Si je gagne bien ma vie, j'aurai un appartement moderne en plein centre-ville.
b) 
Quand je m'installerai à Paris, j'aurai enfin un appartement moderne.
c) 
Je n'aurai pas un appartement moderne, je préférerai acheter une maison ancienne.
d) 
Est-ce que j'aurai un appartement moderne avec une grande terrasse l'année prochaine ?
5. 
Je vois des tours par ma fenêtre. 
—» 
a) 
Si je déménage à New York, je verrai des tours par ma fenêtre.
b) 
Quand mon immeuble sera terminé, je verrai des tours par ma fenêtre.
c) 
Je ne verrai plus de tours par ma fenêtre, car j'habiterai à la campagne.
d) 
Est-ce que je verrai enfin des tours par ma fenêtre dès demain ?
6. 
Il fait presque toujours froid. —» 
a) 
Cet hiver, il fera presque toujours froid.
b) Si nous partons au Groenland, il fera presque toujours froid.
c) Quand nous habiterons dans le Nord, il fera presque toujours froid.
d) À cause du réchauffement, il ne fera plus presque toujours froid.
7. Je suis pâle et fatigué. —» 
a) Demain matin, je serai pâle et fatigué après cette longue fête. 
b) Si je travaille toute la nuit, je serai pâle et fatigué demain.
c) Quand je serai vieux, je serai souvent pâle et fatigué.
d) Grâce aux vacances, je ne serai plus pâle et fatigué.


Manuel orange, p. cent vingt et un, exercice 2
Mettez
 au futur simple. Continuez librement.
se lever - se laver - prendre le métro - aller au boulot - sourire - manger - se coucher -
pleurer
Demain : 
Comme d'habitude, je me lèverai tôt.
Ensuite, je me laverai rapidement et je prendrai le métro pour traverser la ville. J'irai au boulot avec mes dossiers sous le bras.
Là-bas, je sourirai à mes collègues pour faire bonne figure, puis je mangerai un sandwich devant mon ordinateur à midi.
Le soir, je me coucherai épuisé, et peut-être que je pleurerai un peu en pensant à mes vacances, avant de m'endormir profondément.
Manuel orange, p. cent vingt et un, exercice 3
Complétez
 les prédictions d'un sorcier indien XVII siècle. Continuez. /Доповніть передбачення індійського чаклуна XVII-го століття. Продовжуйте.
Un jour, les hommes voleront dans le ciel dans des oiseaux de fer qui feront un bruit de tonnerre. Ils traverseront les mers et ils iront jusqu'au bout de la terre. Ils habiteront dans des maisons hautes comme des montagnes où le soleil brillera même la nuit. Ils feront du feu sans bois. Ils parleront dans des cornes et, même sans crier, on les entendra de très loin. Les hommes passeront leurs nuits à regarder dans des boîtes noires des esprits qui se battront sans cesse.
/
Одного разу чоловіки літатимуть небом на залізних птахах, які видаватимуть оглушливий шум. Вони перелетять моря та дістануться до краю землі. Вони житимуть у будинках заввишки з гори, де сонце світитиме навіть вночі. Вони розпалюватимуть вогонь без дров. Вони розмовлятимуть у роги, і навіть без крику їх буде чути здалеку. Чоловіки проводитимуть ночі, спостерігаючи за духами, які нескінченно борються в чорних ящиках.
Manuel orange, p. cent vingt et un, exercice 4
Complétez avec des verbes au futur simple. Continuez librement.
¤ Quand tu trouveras cette lettre, je serai loin. /Коли ти знайдеш цього листа, я буду далеко.
¤ Quand vous viendrez chez nous, on mangera dans le jardin. /Коли ти прийдеш до нас додому, ми поїмо в саду.
¤ Quand tu auras 18 ans, tu passeras le permis de conduire. /Коли тобі виповниться 18, ти отримаєш водійські права.
¤ Quand il fera chaud, nous irons à la plage. /Коли буде спекотно, ми підемо на пляж.

Manuel orange, p. cent vingt et un, exercice 5
Que ferez-vous : demain, à la même heure? le 31 décembre? l'été prochain?

Demain, à la même heure, je travaillerai. /Завтра, о цій порі, я працюватиму.
Le 31 décembre, je célébrerai la nouvelle année.
 /31 грудня я святкуватиму Новий рік.
L'été prochain, je voyagerai à la plage.
 /Наступного літа я поїду на пляж.