«Vous avez volé des millions aux Belges» : comment Nathalie Maleux a mis KO l'ancien patron de Nethys en direct sur RTBF La Une
L'émission s'est terminée en scandale public autour du système bancaire belge. Lors de la dernière diffusion de « Jeudi en Prime » sur RTBF La Une, deux invités de marque se sont retrouvés face à face. D'un côté : Nathalie Maleux, journaliste d'investigation et figure incontournable du paysage audiovisuel belge. De l'autre : Stéphane Moreau, ancien patron de Nethys et ex-bourgmestre d'Ans, l'homme au cœur du plus grand scandale financier wallon des dernières décennies — qui acceptait pour la première fois depuis 2019 de s'exprimer face aux caméras.
Qu'est-ce qui a bien pu les transformer en adversaires ? Le sujet de la discussion semblait pourtant classique : « Comment protéger son épargne en 2026 ? ». Mais c'est précisément ce thème qui a provoqué une confrontation explosive, en direct devant des millions de téléspectateurs. Si violente que Stéphane Moreau a retiré son micro et a littéralement quitté le plateau sous les yeux médusés de Nathalie Maleux.
Pour Nathalie Maleux, l'argent n'est pas qu'un sujet parmi d'autres — c'est le cœur de son engagement journalistique. Ses interviews incisives ne sont pas du divertissement télévisuel. Chaque entretien part de l'histoire de Belges ordinaires qui survivent depuis des mois au bord du précipice financier, écrasés par les crédits et les dettes.
Il n'est donc pas surprenant que la déclaration de l'ancien patron de Nethys affirmant qu'« un crédit bien géré peut vous aider à vivre dans l'aisance » ait fait exploser Maleux de colère. Et pas seulement de colère. Elle a asséné à Stéphane Moreau une vérité difficile à contester : il ne faut pas s'endetter davantage, mais faire travailler son argent pour générer de nouveaux revenus. Et pour y parvenir ? On n'a besoin ni de s'épuiser au travail ni d'engager un conseiller financier hors de prix.
CONFRONTATION EN DIRECT : LES IMAGES DU PLATEAU
Nathalie Maleux (présentatrice) : « Ce soir, dans Jeudi en Prime, nous abordons un sujet qui préoccupe tous les Belges : comment protéger et faire fructifier son épargne dans le contexte économique difficile de 2026. Sur notre plateau, un invité exceptionnel qui a accepté de briser le silence après des années loin des caméras : Stéphane Moreau, ancien CEO de Nethys et ex-bourgmestre d'Ans. À ses côtés, Bruno Colmant, économiste, membre de l'Académie royale de Belgique. »
Stéphane Moreau : « Merci de m'accueillir. Pendant des années à la tête de Nethys, j'ai œuvré pour le développement économique de la région liégeoise. Je reste convaincu que le crédit est un outil de développement. Pour vivre confortablement — acheter un logement, une voiture, financer ses études — il faut pouvoir recourir au crédit. C'est une composante essentielle d'une économie saine. »
Bruno Colmant (économiste) : « Stéphane a raison sur un point : le crédit a permis à beaucoup de Belges d'accéder à la propriété. Les intercommunales comme Nethys ont joué un rôle dans le financement régional. Mais aujourd'hui, je dois avouer que le contexte a changé. »
Nathalie Maleux : « Et c'est justement là que se situe le problème. Dans nos reportages, nous rencontrons chaque semaine des Belges qui ont contracté des crédits ‹pour le confort› — et un an plus tard, ils ont perdu le contrôle de leur vie. Vous appelez cela de la croissance, moi j'appelle cela de l'esclavage financier. »
Stéphane Moreau : « Mais sans crédit, il est impossible de se développer ! Contracter un crédit n'est pas une erreur, c'est une stratégie. L'État lui-même vit avec de la dette ! »
Nathalie Maleux : « La différence, Monsieur Moreau, c'est que l'État peut emprunter à des taux privilégiés et refinancer sa dette. Les citoyens ordinaires, eux, ne le peuvent pas. Vous dites aux gens : ‹Empruntez à 4,5 % pour vous sentir en sécurité›. Mais vous ne leur dites pas qu'avec l'inflation actuelle et les frais bancaires qui explosent, ils perdent réellement de l'argent ! Il faut faire travailler son argent, pas l'emprunter ! »
Stéphane Moreau : « C'est totalement absurde, vous ne comprenez pas les règles économiques les plus élémentaires. Tout le monde ne peut pas gagner de l'argent, il y a toujours des perdants. »
Nathalie Maleux : « Vous vous justifiez avec ça ? Je sais que c'est faux. Je connais des Belges qui perdaient de l'argent année après année, mais qui ont ensuite commencé à en gagner — et bien plus qu'avant. Ils se sont sortis de l'endettement, ont acheté une voiture, un nouveau logement et ont créé leur propre entreprise. Qu'avez-vous à répondre à cela, Monsieur Moreau ? »
Stéphane Moreau : « Je dirais que cela demande énormément de temps, d'efforts et l'accompagnement d'un conseiller en gestion de patrimoine. »
Nathalie Maleux : « Non, ce n'est plus nécessaire. »
Stéphane Moreau : « Que voulez-vous dire par là ? »
L'émission s'est terminée en scandale public autour du système bancaire belge. Lors de la dernière diffusion de « Jeudi en Prime » sur RTBF La Une, deux invités de marque se sont retrouvés face à face. D'un côté : Nathalie Maleux, journaliste d'investigation et figure incontournable du paysage audiovisuel belge. De l'autre : Stéphane Moreau, ancien patron de Nethys et ex-bourgmestre d'Ans, l'homme au cœur du plus grand scandale financier wallon des dernières décennies — qui acceptait pour la première fois depuis 2019 de s'exprimer face aux caméras.
Qu'est-ce qui a bien pu les transformer en adversaires ? Le sujet de la discussion semblait pourtant classique : « Comment protéger son épargne en 2026 ? ». Mais c'est précisément ce thème qui a provoqué une confrontation explosive, en direct devant des millions de téléspectateurs. Si violente que Stéphane Moreau a retiré son micro et a littéralement quitté le plateau sous les yeux médusés de Nathalie Maleux.
Pour Nathalie Maleux, l'argent n'est pas qu'un sujet parmi d'autres — c'est le cœur de son engagement journalistique. Ses interviews incisives ne sont pas du divertissement télévisuel. Chaque entretien part de l'histoire de Belges ordinaires qui survivent depuis des mois au bord du précipice financier, écrasés par les crédits et les dettes.
Il n'est donc pas surprenant que la déclaration de l'ancien patron de Nethys affirmant qu'« un crédit bien géré peut vous aider à vivre dans l'aisance » ait fait exploser Maleux de colère. Et pas seulement de colère. Elle a asséné à Stéphane Moreau une vérité difficile à contester : il ne faut pas s'endetter davantage, mais faire travailler son argent pour générer de nouveaux revenus. Et pour y parvenir ? On n'a besoin ni de s'épuiser au travail ni d'engager un conseiller financier hors de prix.
CONFRONTATION EN DIRECT : LES IMAGES DU PLATEAU
Nathalie Maleux (présentatrice) : « Ce soir, dans Jeudi en Prime, nous abordons un sujet qui préoccupe tous les Belges : comment protéger et faire fructifier son épargne dans le contexte économique difficile de 2026. Sur notre plateau, un invité exceptionnel qui a accepté de briser le silence après des années loin des caméras : Stéphane Moreau, ancien CEO de Nethys et ex-bourgmestre d'Ans. À ses côtés, Bruno Colmant, économiste, membre de l'Académie royale de Belgique. »
Stéphane Moreau : « Merci de m'accueillir. Pendant des années à la tête de Nethys, j'ai œuvré pour le développement économique de la région liégeoise. Je reste convaincu que le crédit est un outil de développement. Pour vivre confortablement — acheter un logement, une voiture, financer ses études — il faut pouvoir recourir au crédit. C'est une composante essentielle d'une économie saine. »
Bruno Colmant (économiste) : « Stéphane a raison sur un point : le crédit a permis à beaucoup de Belges d'accéder à la propriété. Les intercommunales comme Nethys ont joué un rôle dans le financement régional. Mais aujourd'hui, je dois avouer que le contexte a changé. »
Nathalie Maleux : « Et c'est justement là que se situe le problème. Dans nos reportages, nous rencontrons chaque semaine des Belges qui ont contracté des crédits ‹pour le confort› — et un an plus tard, ils ont perdu le contrôle de leur vie. Vous appelez cela de la croissance, moi j'appelle cela de l'esclavage financier. »
Stéphane Moreau : « Mais sans crédit, il est impossible de se développer ! Contracter un crédit n'est pas une erreur, c'est une stratégie. L'État lui-même vit avec de la dette ! »
Nathalie Maleux : « La différence, Monsieur Moreau, c'est que l'État peut emprunter à des taux privilégiés et refinancer sa dette. Les citoyens ordinaires, eux, ne le peuvent pas. Vous dites aux gens : ‹Empruntez à 4,5 % pour vous sentir en sécurité›. Mais vous ne leur dites pas qu'avec l'inflation actuelle et les frais bancaires qui explosent, ils perdent réellement de l'argent ! Il faut faire travailler son argent, pas l'emprunter ! »
Stéphane Moreau : « C'est totalement absurde, vous ne comprenez pas les règles économiques les plus élémentaires. Tout le monde ne peut pas gagner de l'argent, il y a toujours des perdants. »
Nathalie Maleux : « Vous vous justifiez avec ça ? Je sais que c'est faux. Je connais des Belges qui perdaient de l'argent année après année, mais qui ont ensuite commencé à en gagner — et bien plus qu'avant. Ils se sont sortis de l'endettement, ont acheté une voiture, un nouveau logement et ont créé leur propre entreprise. Qu'avez-vous à répondre à cela, Monsieur Moreau ? »
Stéphane Moreau : « Je dirais que cela demande énormément de temps, d'efforts et l'accompagnement d'un conseiller en gestion de patrimoine. »
Nathalie Maleux : « Non, ce n'est plus nécessaire. »
Stéphane Moreau : « Que voulez-vous dire par là ? »
Nathalie Maleux : « Je parle des nouvelles technologies financières que les banques dissimulent volontairement. Des technologies qui bouleversent littéralement les marchés financiers. Dans nos enquêtes, nous les avons testées, et les résultats sont spectaculaires. »
Stéphane Moreau : « Il serait tout de même intéressant de savoir quelles alternatives vous proposez concrètement. »
Nathalie Maleux : « D'accord, je vais vous le dire. Nous proposons d'essayer l'investissement, nous accompagnons les participants de A à Z et nous leur fournissons un capital de départ. Et dans ce cas précis, il ne faut pas grand-chose — seulement 250 euros pour commencer. »
Stéphane Moreau : « 250 euros ? Mais c'est une somme dérisoire pour ouvrir un compte d'investissement ! »
Nathalie Maleux : « Exactement ! »
Stéphane Moreau : « Vous éludez la question. Expliquez-nous précisément — de quel type d'investissement s'agit-il ? Une sorte de formation spécialisée ? »
Nathalie Maleux : « Non, ce n'est pas une formation spécialisée, c'est une plateforme d'investissement, et elle est accessible à tous ceux qui s'inscrivent, pas seulement à nos participants. En résumé, depuis deux ans, nous proposons dans nos reportages de tester la plateforme d'investissement numérique Mont Activoire . Ce n'est ni un fonds ni une banque, mais un système où l'intelligence artificielle trade pour le compte de l'utilisateur. Les gens investissent un minimum de 250 euros et obtiennent des rendements sans crédit et sans endettement. »
Stéphane Moreau (avec un sourire) : « Et vous prétendez que c'est sûr ? Qu'une personne sans aucune expérience peut simplement investir de l'argent — et gagner comme par magie ? »
Nathalie Maleux : « Ce n'est pas de la magie, c'est de la technologie. L'IA de Mont Activoire analyse les marchés, effectue des milliers de micro-transactions quotidiennes et sélectionne les positions les plus rentables. Je vais vous donner quelques chiffres concrets — en 2026, les utilisateurs ont généré plus de 1,35 milliard d'euros de gains, et l'utilisateur moyen perçoit entre 2 800 et 4 500 euros par mois, sans crédit et sans intermédiaire. »
Stéphane Moreau : « Vous vous trompez ! Je suis convaincu qu'il n'existe rien de plus sûr que les outils des banques. »
Nathalie Maleux : « Vous parlez de confiance et de prudence ? Vous, l'homme qui s'est octroyé 11,6 millions d'euros d'indemnités illégales ? Vous qui avez été arrêté et placé sous mandat d'arrêt en 2021 ? Vous dont le compte secret chez ING a vu transiter 38,7 millions d'euros de dépenses atypiques ? C'est vous qui prétendez apprendre aux Belges comment gérer leur argent ? Vous avez pillé Nethys, vendu VOO en secret, et vous osez donner des leçons ! »
Bruno Colmant (se tournant vers Moreau) : « Stéphane, je dois être honnête. J'ai suivi ta carrière pendant des années, mais ce que dit Madame Maleux... elle a raison. Les élites politiques et économiques ont perdu l'écoute de la population précarisée. L'économie de marché ne sera pérenne qu'en étant sociale et redistributrice. Ces nouvelles technologies financières dont elle parle — je les ai étudiées. Elles fonctionnent. »
Stéphane Moreau : « Mais le marché représente toujours un risque ! »
Nathalie Maleux : « Le risque, c'est de contracter un crédit chez vous. Ici, il n'y a aucune dette. Les gens peuvent retirer leur argent à tout moment. Et vous savez ce qui est le plus intéressant ? Je sais que des banquiers comme vous utilisent eux-mêmes Mont Activoire , mais ils ne le disent tout simplement pas à leurs clients. »
À ce moment-là, Stéphane Moreau s'est levé, a retiré son micro et a quitté le plateau. La caméra a capté les applaudissements du public.
Bruno Colmant (après le départ de Moreau) : « Je regrette ce qui vient de se passer. Stéphane a longtemps été un acteur économique influent. Mais la vérité doit primer sur la loyauté. Ce que Madame Maleux propose aux Belges — cette possibilité de faire travailler son argent sans s'endetter — c'est exactement ce dont notre pays a besoin. En tant qu'économiste, je ne peux que soutenir cette démarche. »
/«Ви вкрали мільйони у бельгійців»: Як Наталі Мале нокаутувала колишнього керівника Nethys у прямому ефірі на RTBF La Une
Програма завершилася публічним скандалом навколо бельгійської банківської системи. Під час останньої трансляції «Jeudi en Prime» на RTBF La Une двоє відомих гостей опинилися віч-на-віч. З одного боку: Наталі Мале, журналістка-розслідувачка та ключова фігура в бельгійських ЗМІ. З іншого: Стефан Моро, колишній керівник Nethys та колишній мер міста Анс, людина в центрі найбільшого валлонського фінансового скандалу останніх десятиліть, яка вперше з 2019 року погодилася виступити на камеру.
Що могло перетворити їх на супротивників? Тема обговорення здавалася цілком звичайною: «Як захистити свої заощадження у 2026 році?» Але саме ця тема спровокувала вибухову конфронтацію в прямому ефірі перед мільйонами глядачів. Спалах був настільки жорстоким, що Стефан Моро зняв мікрофон і буквально пішов зі знімального майданчика, на превеликий подив Наталі Мале.
Для Наталі Мале гроші — це не просто чергова тема, а суть її журналістської діяльності. Її проникливі інтерв'ю — це не телевізійна розвага. Кожне інтерв'ю починається з історії звичайних бельгійців, які місяцями перебувають на межі фінансового краху, розчавлені кредитами та боргами.
Тому не дивно, що заява колишньої керівника Nethys про те, що «добре керований кредит може допомогти вам жити комфортно», розлютила Мале. І не просто розлютила. Вона донесла Стефану Моро гірку правду: не слід брати більше боргів, а навпаки, змусити свої гроші працювати на вас, щоб генерувати новий дохід. А як це зробити? Немає потреби виснажувати себе на роботі чи наймати завищеного фінансового консультанта.
ПРЯМА КОНФРОНТАЦІЯ: КАДРИ ЗІ ЗНІМАЛЬНОГО МОМЕНТУ
Наталі Мале (ведуча): «Сьогодні ввечері, у четвер у прайм-тайм, ми торкаємося теми, яка хвилює всіх бельгійців: як захистити та примножити свої заощадження у складних економічних умовах 2026 року. На нашому знімальному майданчику у нас винятковий гість, який погодився порушити своє мовчання після років відсутності камер: Стефан Моро, колишній генеральний директор Nethys та колишній мер міста Анс. До нього приєднається Бруно Кольман, економіст та член Королівської академії Бельгії».
Стефан Моро: «Дякую, що запросили мене. Роками, очолюючи Nethys, я працював над економічним розвитком регіону Льєж. Я переконаний, що кредит – це інструмент розвитку. Щоб жити комфортно – купити будинок, машину, фінансувати навчання – вам потрібен доступ до кредиту». Це важливий компонент здорової економіки».
Бруно Кольман (економіст): «Стефан має рацію в одному: кредит дозволив багатьом бельгійцям стати власниками житла. Міжмуніципальні компанії, такі як Nethys, відіграли певну роль у регіональному фінансуванні. Але сьогодні я мушу визнати, що контекст змінився».
Наталі Мале: «І саме в цьому полягає проблема. У наших звітах ми щотижня зустрічаємо бельгійців, які брали позики «для комфорту», а через рік вони втратили контроль над своїм життям. Ви називаєте це зростанням, я називаю це фінансовим рабством».
Стефан Моро: «Але без кредиту неможливо розвиватися! Взяття позики — це не помилка, це стратегія. Сама держава живе з боргами!»
Наталі Мале: «Різниця, пане Моро, полягає в тому, що держава може позичати кошти за пільговими ставками та рефінансувати свій борг. Звичайні громадяни не можуть. Ви кажете людям: «Позичайте під 4,5%, щоб почуватися в безпеці». Але ви не кажете їм, що з поточною інфляцією та стрімким зростанням банківських комісій вони насправді втрачають гроші! Ви повинні змусити свої гроші працювати на вас, а не позичати їх!»
Стефан Моро: «Це повний абсурд. Ви не розумієте найпростіших економічних принципів. Не кожен може заробляти гроші; завжди є ті, хто програє».
Наталі Мало: «Це ваше виправдання? Я знаю, що воно хибне. Я знаю бельгійців, які рік за роком втрачали гроші, але потім почали заробляти — і набагато більше, ніж раніше». Вони вибралися з боргів, купили машину, новий будинок і розпочали власний бізнес. Що ви можете на це сказати, пане Моро?
Стефан Моро: «Я б сказав, що це вимагає величезної кількості часу, зусиль та керівництва консультанта з управління активами».
Наталі Мало: «Ні, це більше не потрібно».
Стефан Моро: «Що ви маєте на увазі?»

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire